- des représentants de la mairie
- du corps enseignant y compris des enseignants spécialisés du RASED,
- des personnels d'encadrements,
- des parents d'élèves.
Effectifs :
Les effectifs des élèves sur la commune sont relativement stables, tendant à la hausse ces trois dernières années, y compris pour les maternelles. Cependant, l'année dernière une classe a été fermée dans l'école Jaurès, où les enfants des groupes maternelles du secteur Jaurès devraient aller d'ici un à trois ans.
Les effectifs sont donc en augmentation, et le nombre de classe en diminution.
Nous devrons surveiller les effectifs et être prêts à défendre une réouverture de classe partout où le
nombre d'élèves la rend possible : la solidarité des comités de parents d'élèves sera toujours aussi importante pour faire avancer les choses de manière positive.
A l'opposé, à l'école Robespierre, l'effectif des élèves induit une fermeture de classe à
court, voire très très court terme.
Il faut savoir que pour l'Inspection d'académie, qui arbitre ces fermetures et ouvertures, il existe des seuils d'ouverture et de fermeture, variables suivant les départements et le type d'école (les seuils en 2010).
En résumé, avec des chiffres que inventés pour la démonstration :
s'il faut 35 élèves par classe en moyenne sur l'école pour ouvrir une classe, il ne faut que 25 élèves par classe en moyenne sur l'école pour en fermer une. Cherchez l'erreur.
Sachant que les ouvertures ou fermetures se font en début d'année scolaire, que les chiffres pris en compte sont ceux des effectifs inscrits pour l'année suivante, et que la décision est rendue au début des grandes vacances scolaires, c'est à dire à un moment ou les parents ne sont plus là et donc plus mobilisés ni mobilisables, concrètement, il est important de prendre ce problème à bras le corps dès que possible si nous voulons faire ouvrir une classe.
Comme l'une d'elles a été fermée à Jaurès l'année dernière, en faire ouvrir une risque de ne pas être évident, même si les chiffres sont de notre coté. Cependant, qui risque rien n'a rien, et après tout, les chiffres n'auraient pas dû empêcher de regarder un peu plus loin qui le bout de son nez avant de prendre une décision à court terme.
Rased :
L'effectif du réseau d'aides (RASED) est au complet ce qui est rare :
quatre (!) enseignants spécialisés sont en poste.
Cependant, la tendance irait plutôt vers la diminution du nombre de ces postes : si nous ne sommes pas vigilants et prêts à nous mobiliser dès que nécessaire, le risque est la diminution, voire disparition, de ce
réseau, soit par non renouvellement, par suppression directe de poste, ou même par la sédentarisation des enseignants.
Au lieu d'exercer leur activité d'aides dans plusieurs établissements, être sédentarisés reviendrait pour eux à rester dans une même école, et avec le risque au final à redevenir des enseignants généralistes, ce qui en soit n'est pas dégradant, mais et supprimerait 'en douceur' un poste du Rased.
En apparence , cela semble avantager une école, en fait, cela affaibli le réseau en entier.
Cela reviendrait à priver les enfants qui ont besoin de ces aides, et leur supprimerait une possibilité de résoudre leurs problèmes tant que cela est encore possible.
Budget :
Pas de surprise à ce niveau, la commune doit faire plus avec moins. D'importants travaux ont été engagés depuis plusieurs années, l'un des plus important étant la création d'une cuisine centrale, d'un coût de deux
millions et demi d'euros, budget réparti sur plusieurs années. Auparavant, les comités de quartiers pouvaient utiliser les subventions attribuées par la Mairie pour différents travaux, y compris de voirie; ce n'est maintenant plus possible car les travaux de voirie dépendent maintenant du comité d'agglomération.
Malheureusement, ce que nous gagnons en importance des travaux effectués est perdu en souplesse : une partie des trottoirs autour de Jaurès à été refaite grâce au comité de quartier, ce n'est plus possible maintenant.
Le cas du manque de souplesse se présente à l'école Wallon où la circulation automobile met en danger les enfants et où une barrière mise en place pour protection ne satisfait pas les parents, puisque malgré la volonté des parents, certaines personnes la retirent.
D'autres parents d'élèves ont rencontré des problèmes d'infiltration d'eau dans certaines classes de l'école de leurs enfants et n'étaient pas très diplomates dans la présentation de leur opinion. C'est malheureux, car il s'agit de l'école où l'effectif d'élèves induit à court terme une fermeture de classe.
Il y a quelques années, des travaux d'agrandissement à l'école Pergaud ont été rendu possibles par les autres écoles, qui avaient décidé de 'passer leur tour' et de tout miser cette année là sur ce qui est devenu l'école de certains de nos enfants.
Une commission budgétaire à lieu début 2012, et des parents d'élèves pourront être présents s'ils le souhaitent sans aucun problème, il faut sans doute se renseigner à la mairie pour ceux que cela intéresse.
Enfin, après l'évocation de matériel informatique plutôt ancien, la décision de former une commission informatique consultative ouverte à tous à été actée. Cela ne devrait pas représenter plus que quelques heures dans l'année. N'hésitez pas à vous inscrire, car toutes les bonnes volontés sont bienvenues puisque même sans être d'un métier de ce domaine, tout avis est bon à prendre.
Cantine et encadrements des enfants :
Il semble que des problèmes se posent à propos des cantines et de l'encadrement des enfants hors temps scolaire; Cela semble évidemment dû à un manque de personnel pour assurer ces services, plutôt que comme un manque d'effort.
Le problème se pose à propos du nombre d'enfant durant les services de cantines rapporté au nombre d'encadrants, mais aussi dans certains cas à propos du nombre de places disponibles dans les dortoirs.
Une solution communément appliquée serait de ne pas accepter les enfants dont l'un des parents est chômeur : ce n'est évidemment pas ce qui se passe à Morsang Sur Orge pour la cantine, et d'ailleurs, comme il a été rappelé à plusieurs reprises, à chaque fois que des parents à qui une place de cantine avait été refusée ont attaqué, ils ont gagné, car il ne s'agit ni plus ni moins que d'une discrimination sociale dans l'accès à un service public.
C'est une information à rappeler et à propager, y compris auprès des enseignants ci-besoin, fussent-ils directeurs ou directrice d'école.
Il faut donc trouver des solutions pour accueillir à la cantine tous les enfants qui le souhaitent à la
cantine et l'après-midi à la sieste; Pour la cantine, c'est un problème budgétaire, avec du personnel en plus, pour la sieste et l'après-midi, c'est un problème de moyen, avec quelques lits en plus et un peu de place à trouver.
Ces éléments, effectifs, RASED, Budget, Cantine et encadrements forment une quadrature du cercle :
Comment faire plus avec moins de budget et des charges incompressibles qui augmentent ?